Fulgurance
Quelques jours, quelques mois ! Impossible de fuir !
Rien ne peut nous sauver quand la mort nous convoque…
Quelques jours, quelques mois ! Impossible de fuir !
Rien ne peut nous sauver quand la mort nous convoque…
Se remplit le filet des pêcheurs de nouvelles,
Se remplit le gousset des vendeurs de nouvelles !
Certains matins d’ennui suivant une insomnie,
L’esprit est si sensible, aiguisé par la nuit,
Qu’il ne peut supporter…
Quelques pas d’une valse tragique,
Celle du temps qui passe,
Celle du temps qui tasse,
Celle du temps qui lasse.
On travestit la réalité
De peur de l’affronter,
On transforme les apparences
Sans toucher aux consciences,
On nivelle les différences
Jusqu’à la ressemblance…
On ne peut figer le temps
Il passe, trace et efface
Et ses pas dans nos vies fugaces
Nous rappellent que rien n’est permanent ;