La face obscure de l’IAG
Ainsi tel un enfant tyran
Qui martyrise ses parents,
L’IA pourrait nous échapper
Et asservir la terre entière…
Ainsi tel un enfant tyran
Qui martyrise ses parents,
L’IA pourrait nous échapper
Et asservir la terre entière…
À l’instar des paysages
Qui défilent derrière les vitres,
Défilent sous nos paupières closes,
Les séquences de notre vie éphémère.
Des femmes et des filles
Sans fin persécutées,
Enfermées dans des cages
Symboliques et phalliques,
Reflétant les névroses
Des hommes qui les forgent.
On refuse de t’entendre,
On détourne le regard,
On questionne tes gestes,
Tes mots et ta mémoire.
On ne veut pas te croire,
Pas croire à ton histoire.
« T’as vu comme tu t’habilles ! »
« Quand même tu l’as cherché. »
Savourons la vie et répétons-nous, à l’instar de Bashô : « Comme il est admirable, celui qui ne pense pas : La vie est éphémère en voyant l’éclair. »
Les plus belles étoiles sont celles qui brillent dans les yeux des petits enfants la nuit de Noël.