Chers Wagons sur la Méduse

Après quarante ans passés à votre service, à vous tirer, à vous traîner, par tous les temps, par monts et par vaux, je vous avoue que je n’en puis plus. Si vous saviez comme j’en ai assez de vous entendre geindre et cliqueter derrière moi pendant que je m’épuise à tirer la charrette! Comme j’en ai assez d’être accouplée à n’importe lequel d’entre vous par des crochets d’attelage qui m’enserrent comme un joug et me blessent.

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