Article Le Nord Vaudois 22.5.26
Tant que des femmes marcheront dans l’ombre, tant que leurs paroles seront minimisées, tant que leurs existences seront contraintes, ce monde aura encore une face cachée à dévoiler.
Tant que des femmes marcheront dans l’ombre, tant que leurs paroles seront minimisées, tant que leurs existences seront contraintes, ce monde aura encore une face cachée à dévoiler.
À travers son nouvel ouvrage, l’écrivaine Catherine Gaillard-Sarron décortique les inégalités entre hommes et femmes à travers un dialogue… entre deux hommes.
L’introduction laisse présager des éléments mais il est difficile de voir comment l’enquête va évoluer, le suspense étant subtilement amené, jusqu’à un dénouement inattendu !
Cette grande dame distinguée est à elle seule une écrivaine en action permanente, une blogueuse, une maison d’édition avec toutes les tâches qui lui incombent et qu’elle maîtrise parfaitement.
Même si l’autoédition reste entachée d’une image négative, je la préfère à ce tourisme littéraire incessant qui certes fait tourner la grande roue de l’Édition, mais n’apporte le plus souvent pour seule contrepartie à l’auteur que le logo d’une « maison » sur son livre
Musc’art du 7 avril organisé par Angela Mamier avec la poétesse et écrivaine franco-suisse Catherine Gaillard-Sarron.