Traversée en solitaire
Il a lâché la barre, vaincu par l’hydre à mille têtes qui le dévorait lentement, rejoignant au-delà des mers le monde étrange des quanta…
Il a lâché la barre, vaincu par l’hydre à mille têtes qui le dévorait lentement, rejoignant au-delà des mers le monde étrange des quanta…
À tous les amoureux qui s’aiment sur la terre,
Ces êtres rayonnants habités par l’amour ;
Quelques jours, quelques mois ! Impossible de fuir !
Rien ne peut nous sauver quand la mort nous convoque…
Sur le grand tapis vert d’un monde qui se perd,
Sa vie on doit jouer, les dés il faut jeter.
Partout les hommes se crient leur haine
Qui pourtant les enchaîne !
Se remplit le filet des pêcheurs de nouvelles,
Se remplit le gousset des vendeurs de nouvelles !