Très cher(es) Femmes !

Très cher(es) Femmes !

Merci, merci à vous, chères, très « cher » femmes, de prendre conscience de votre prix et surtout… de celui que vous coûtez à la société !
Merci à vous toutes de comprendre que, loin d’être un atout, votre capacité à procréer est une charge insupportable pour la collectivité.

Où êtes-vous femmes?

Où êtes-vous femmes?

Où êtes-vous Femmes?
Majoritaires et pourtant invisibles !
Où êtes-vous Femmes…
Indispensables et divisibles,
Muselées jusqu’à l’indicible,
Trop sages et paisibles
Dans le monde visible.

« IgnHomminie »

« IgnHomminie »

Devant cette inique « infemmie »
Je rêve d’un monde épicène
Où chacun quel que soit son sexe
Pourrait y vivre et s’épanouir.
Je rêve d’un monde plus juste,
Débarrassé de ces clivages
Qui tout en desservant les femmes
Empoisonnent le monde entier ;

Notre Mère

Notre Mère

Notre Mère que nul ne voit, que ta voix soit entendue, que ta volonté soit prise en compte d’enfanter ou d’avorter. Donne à ceux que tu engendres ta tendresse et ton amour.