L’ange des hôpitaux
Elle est l’aide-soignante, l’ange des hôpitaux,
Le sourire du matin, la présence du soir,
L’employée dévouée aux ailes invisibles.
Elle est l’aide-soignante, l’ange des hôpitaux,
Le sourire du matin, la présence du soir,
L’employée dévouée aux ailes invisibles.
Il faut être une femme pour comprendre les femmes, endurer dans son corps la douleur des menstrues, les multiples grossesses et les accouchements ;
Femmes, je vous aime,
Pour cette audace et ces combats
Que vous menez pleines d’ardeur,
Convaincues qu’un monde meilleur
Passera par l’état de droit.
Quelle est donc cette femme que l’on vend en partage ? Qui donc est cette femme exposée sans ambages ?
Cette femme otage, cette femme chantage, cette femme sans tête et sans voix dont on voile ou dévoile selon l’idéologie, la religion, la morale ou le business, le visage ou le derrière !
Merci, merci à vous, chères, très « cher » femmes, de prendre conscience de votre prix et surtout… de celui que vous coûtez à la société !
Merci à vous toutes de comprendre que, loin d’être un atout, votre capacité à procréer est une charge insupportable pour la collectivité.