Mots d’espoir
Je voudrais que ces mots, comme autant de ferments, ensemencent les cœurs et transcendent la haine, afin que nos enfants et leurs petits-enfants, comme nous avant eux puissent y vivre et aimer.
Je voudrais que ces mots, comme autant de ferments, ensemencent les cœurs et transcendent la haine, afin que nos enfants et leurs petits-enfants, comme nous avant eux puissent y vivre et aimer.
Couverts du superflu nous avons oublié que ce qui compte le plus ne peut pas s’acheter. Les choses essentielles ne sont pas matérielles aucun supermarché ne vend cette denrée. »
Qui es-tu ? Toi qui me regardes et me blâmes ? Qui es-tu pour m’adresser des reproches sur ma couleur, Mon sexe, ma culture ou ma religion ?
Si tu veux vivre libre et arpenter les rues
Sans peur d’être agressée, de jour comme de nuit,
Ne plus te faire siffler ou traiter de morue
Par des mecs que nul ne châtie ;
Sans être hors la loi nous pouvons nous droguer,
En toute impunité, toute légalité,
Protégés, assistés jusqu’à l’aliénation
Dans cette société aux allures de prison.
La foule, cette masse indistincte dont chacun fait partie, ce monstre aveugle et sourd que l’on voudrait muet, que l’on parque ou contient comme autant de bétail…