Féminicide!

Féminicide!

Des mâles qui s’acharnent
Sur leurs ex-conjointes,
Dilacérant leurs corps
Dans un accès de rage,
Qui pareils aux mafieux
Qui liquident les traîtres
Exécutent leurs femmes
Quand elles les abandonnent.

L’ange des hôpitaux

L’ange des hôpitaux

Elle est l’aide-soignante, l’ange des hôpitaux,
Le sourire du matin, la présence du soir,
L’employée dévouée aux ailes invisibles.

Sororité

Sororité

Femmes, je vous aime,
Pour cette audace et ces combats
Que vous menez pleines d’ardeur,
Convaincues qu’un monde meilleur
Passera par l’état de droit.

Cent fois…

Cent fois…

En dépit de nos désaccords,
Nos dissemblances, nos conflits,
L’amour qui nous lie est si fort
Qu’il absout toutes nos folies ;

« Appâtisserie »

« Appâtisserie »

Quelle est donc cette femme que l’on vend en partage ? Qui donc est cette femme exposée sans ambages ?
Cette femme otage, cette femme chantage, cette femme sans tête et sans voix dont on voile ou dévoile selon l’idéologie, la religion, la morale ou le business, le visage ou le derrière !