La face obscure de l’IAG
Ainsi tel un enfant tyran
Qui martyrise ses parents,
L’IA pourrait nous échapper
Et asservir la terre entière…
Ainsi tel un enfant tyran
Qui martyrise ses parents,
L’IA pourrait nous échapper
Et asservir la terre entière…
À l’instar des paysages
Qui défilent derrière les vitres,
Défilent sous nos paupières closes,
Les séquences de notre vie éphémère.
Elle aime la lumière, mais disparaît dans l’ombre, car nul ne sait la voir quand elle les perçoit tous, car nul ne sait l’entendre quand chacun elle écoute.
Elle est l’âme de la maison,
Invisible et omniprésente,
Réglant toutes situations
D’une tribu indifférente.
Elle pense et ne dort pas,
Car la vie d’une mère
N’est qu’un grand carrousel
Où sans fin se succèdent
Les corvées et les jours.