Solstice

CHF 20.00


Marie Loverraz

Mai 2020 – 116 pages
ISBN : 978-2-9701281-4-4

Résumé

Avec ce recueil, placé sous le signe d’un désir triomphant, Marie Loverraz nous offre trois nouvelles sensuelles qui fleurent bon le foin, le sable chaud et le feu de la passion.

 

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Description

Avec ce recueil, placé sous le signe d’un désir triomphant, Marie Loverraz nous offre trois nouvelles sensuelles qui fleurent bon le foin, le sable chaud et le feu de la passion.

Trois rencontres parfois inattendues, mais toujours brûlantes, qui sur fond de campagne française, de plage grecque ou de chalet suisse, célèbrent l’amour et l’ivresse des corps dans la douceur d’un été complice.

Marie Loverraz a l’âge de toutes les audaces. Elle ose s’aventurer dans les replis de l’âme humaine pour en éclairer les zones d’ombre. Fluide, sensible, poétique, son écriture séduit et parvient à faire vibrer aussi bien l’âme que le cœur. Sous sa plume délicate les esprits se rencontrent, les langues se délient, les corps se découvrent et la chair exulte dans une communion d’émotions et de plaisirs partagés.

Plus d’informations sur le livre

Informations complémentaires

Poids 0.100 kg
Dimensions 11.5 × 17 × 0.88 cm

Commentaires

Comité des lecteurs de Librinova – Le 17 février 2021

J’ai beaucoup aimé ce roman, j’avoue que j’aurais préféré savoir comment les deux protagonistes de la première histoire se séparent après leur nuit ou plutôt s’ils vont se revoir. Néanmoins j’ai vraiment apprécié ma lecture très sensuelle. Je recommande vraiment ce roman. Je pense qu’il pourrait plaire à ceux ou celles qui ont aimé 50 nuances de grey, on ne manque pas de chaleur. Bravo !

Joli titre, tout à la fois évocateur et mystérieux. La couverture semble faire référence à la première nouvelle, ma préférée.
Chaque récit suit un même chemin, construit sur le même schéma. Comme si nous étions invités à consommer un menu dont, en apéritif, le temps d’exposition, plutôt alerte, met le lecteur en appétit, prêt à déguster l’entrée composée de rêveries et d’attentes. Cette étape est particulièrement réussie dans Solstice. Puis, le plat principal, la rencontre amoureuse elle-même. Enfin en dessert, une fin laissant le choix aux lecteurs. Pour les deux premières nouvelles, la fin est semblable aux chutes que l’on peut rencontrer chez Maupassant. Une surprise, de l’inattendu. La fin de la troisième histoire apparaît décevante : nous commencions à nous habituer à ces fins éclairées d’une aube prometteuse. La déception peut exister car le texte nous avait fortement tenus. Un vraiment très joli souvenir : la chute de Solstice : « Au loin, la voix de Chloé … » Comme une ambiguïté qui apporte à ce voyage érotique un petit quelque chose de tentant, comme une béance qui s’ouvre à notre imagination.

La couverture convient parfaitement avec la première nouvelle, et le titre s’en inspire aussi. Est-ce un choix ? La luminosité de la photo de couverture est en tout cas toute bien choisie pour l’ambiance du livre (golden hour !).
Waouh. Éveillent et réveillent les sens, ces trois nouvelles se prêtent au jeu du désir érotique et de la passion. Des personnages que l’on visualise sans difficulté, des scènes que l’on peut aussi se représenter et une légère moue timide mais qui en dit long à la lecture de ces histoires. L’autrice nous transporte dans de belles envolées sensuelles et nous réveillent des sensations amusantes. J’ai lu ces nouvelles pendant ma pause de midi au travail, autant vous dire que je n’ai guère pu me concentrer le reste de la journée. On imagine, on compare, on se met à la place de ces hommes et femmes qui découvrent et redécouvrent la magie des sens et du désir qui monte au fur et à mesure. Une belle façon de renouer avec nos sensations ou celles à partager à deux, merci pour cette parenthèse pleine d’images et de sens cachés, pour la beauté des tournures qui peuvent parfois être agressives dans d’autres récits de ce genre. Rien de choquant, tout en volupté et en profondeur.

J’aime beaucoup la couverture, le jeu de lumières avec le soleil, en fin de journée. Les jambes dévoilées sans rien de vulgaire, juste assez pour imaginer.
Le livre contient trois nouvelles érotiques. Ce n’est habituellement pas mon genre de lecture, cependant, les textes étant courts je me suis lancée. Seule sur mon canapé, il est vrai que les textes font de l’effet ! Toutefois, les histoires ne sont pas très originales, des inconnus faisant l’amour par hasard, je ne trouve pas cela très intéressant. La dernière nouvelle l’est plus puisqu’elle nous permet de nous identifier : un couple souhaitant se renouveler dans son intimité. Les textes sont par ailleurs bien écrits, je n’ai pas noté de fautes ou d’expressions trop répétitives. Bien que ce soit érotique je n’ai pas trouvé le texte trop cru ou vulgaire. Je recommande le recueil pour les personnes qui aiment ce genre de lecture.

J’ai beaucoup apprécié cette lecture qui fut intense en ressenti. J’aime beaucoup la plume de l’auteur ! Vraiment elle m’a conquise avec ces 3 nouvelles. L’auteur réussit parfaitement à nous tenir en haleine tout le long. Merci pour cela. Je ne me suis pas lassée du tout. Je dirai même que c’est monté crescendo. Bravo !

Merci. Je me réconcilie avec un genre que je n’avais jamais vraiment pris la peine de découvrir. J’associais souvent ces textes à des hommes et femmes en manque, et donc à de la pornographie. Mon point de vue est maintenant différent grâce à vos textes qui parviennent, parfaitement, à transmettre les émotions de vos personnages.

Pierre Yves Lador – Extrait du billet du 24 août 2020
Il y a dans ces trois bulles comme une nostalgie du paradis perdu… et retrouvé au moins le temps de quelques orgasmes, de trois rencontres.
C’est à trois métamorphoses auxquelles nous invite l’auteure dans un heureux mélange de simplicité et de mythe.
C’est un des points forts de l’auteure que de réussir ce passage de l’univers quotidien à celui de l’érotisme ou du fantastique, un monde parallèle.

Daniel Fattore – le 2 juin 2020
Extrait Billet “Solstice” Les étreintes du solstice d’été

Marie Loverraz – C’est bientôt l’été, le soleil commence à cogner fort sur nos contrées, et après une longue période de confinement, on a envie de se laisser caresser par l’air chaud. Alors, pourquoi ne pas emporter dans sa poche “Solstice”, le nouveau recueil de nouvelles érotiques de l’écrivaine Marie Loverraz? Elles sont trois, ces nouvelles, et à chaque fois, c’est l’été, avec son cortège d’images attendues: champs de blé, plage en Grèce, et même, dans un registre un peu différent, anniversaire de mariage chaud bouillant.
“Reste que chaque nouvelle s’avère habilement troussée, à la fois explicite et baignée de poésie, pour relater des étreintes à la fois évidentes et extraordinaires, parce que l’auteure sait en dire tout le bonheur qu’elles peuvent susciter, tout simplement.”