Tu seras un homme ma fille…
Si tu veux vivre libre et arpenter les rues
Sans peur d’être agressée, de jour comme de nuit,
Ne plus te faire siffler ou traiter de morue
Par des mecs que nul ne châtie ;
Si tu veux vivre libre et arpenter les rues
Sans peur d’être agressée, de jour comme de nuit,
Ne plus te faire siffler ou traiter de morue
Par des mecs que nul ne châtie ;
« La vaudoise d’adoption Catherine Gaillard-Sarron fait des ruines médiévales, « endroit romantique à souhait » avec leur tour « qui offrait un spectacle fantastique », le lieu crucial où se noue son intrigue. Le charpentier Elias Baud y surprend son épouse Léane en pleins ébats avec le peintre Lenny Marnet qui l’a fait poser nue pour la magnifier en un remake local de la « Petite sirène de Copenhague, la statue inspirée du conte d’Andersen. » Jean Rime
Même si l’autoédition reste entachée d’une image négative, je la préfère à ce tourisme littéraire incessant qui certes fait tourner la grande roue de l’Édition, mais n’apporte le plus souvent pour seule contrepartie à l’auteur que le logo d’une « maison » sur son livre
Dans le froid de l’hiver
Pareils à des bras noirs
Se tendent vers le ciel
Les arbres racornis.
Libérée du carcan gelé
Qui la tenaillait sans répit
La terre s’éveille et revit
Sous la caresse ensoleillée.