Conjoint-araignée
Elle voulait un mari
Travailleur et gentil
Un bon petit mari
Comme en rêvent les filles,
Mais son homme est sanguin
Et cogne pour un rien
Levant souvent la main
Sur elle et les gamins
Elle voulait un mari
Travailleur et gentil
Un bon petit mari
Comme en rêvent les filles,
Mais son homme est sanguin
Et cogne pour un rien
Levant souvent la main
Sur elle et les gamins
Les femmes ne sont pas libres
Et ne font pas ce qu’elles veulent,
On les pousse à enfanter,
Puis on les culpabilise,
D’être de mauvaises mères,
De n’être plus assez minces ;
Savourons la vie et répétons-nous, à l’instar de Bashô : « Comme il est admirable, celui qui ne pense pas : La vie est éphémère en voyant l’éclair. »
Les plus belles étoiles sont celles qui brillent dans les yeux des petits enfants la nuit de Noël.
Comme au creux de ma mère au temps de ma naissance, je barbote en ton sein vibrant de ton murmure…