Les poumons de la terre

Les poumons de la terre

Et je discerne en transparence
L’artère du tronc,
Les veines branches,
Et les milliers de capillaires
Constitués par les ramilles.

L’hiver au bois dormant

L’hiver au bois dormant

Quand le printemps eut fait le lit de l’été,
L’été celui de l’automne
Et l’automne celui de l’hiver,
L’hiver ferma les portes et les volets de sa saison,

La première neige

La première neige

Elle est venue sans rendez-vous
Parer la campagne frileuse
D’une houppelande d’hermine …