Je te crois!
On refuse de t’entendre,
On détourne le regard,
On questionne tes gestes,
Tes mots et ta mémoire.
On ne veut pas te croire,
Pas croire à ton histoire.
« T’as vu comme tu t’habilles ! »
« Quand même tu l’as cherché. »
On refuse de t’entendre,
On détourne le regard,
On questionne tes gestes,
Tes mots et ta mémoire.
On ne veut pas te croire,
Pas croire à ton histoire.
« T’as vu comme tu t’habilles ! »
« Quand même tu l’as cherché. »
Ce n’est pas vraiment l’amour qui tient le monde ensemble,
mais les intérêts de chacun — l’intérêt, une main invisible
qui étend son ombre sur le monde et maintient la cohérence entre tous.
Savourons la vie et répétons-nous, à l’instar de Bashô : « Comme il est admirable, celui qui ne pense pas : La vie est éphémère en voyant l’éclair. »
Une IA qui absorbe notre mémoire pour se nourrir et se développer, puis l’écrase pour en faire naître une autre, la sienne, dont nous serons exclus.
Merci, merci à vous, chères, très « cher » femmes, de prendre conscience de votre prix et surtout… de celui que vous coûtez à la société !
Merci à vous toutes de comprendre que, loin d’être un atout, votre capacité à procréer est une charge insupportable pour la collectivité.
Elle a déjà tout donné,
Tout ce qu’elle avait
Tout ce qui lui restait
Tout ce qu’elle gardait !